B) Mon Cocufiage : Histoire Cocu 2 : Ma Chérie À L’Armée (1Ère Partie)

Petit rappel : moi, Renaud 43 ans et Jennifer 40 ans, en couple avec deux s, je découvre il y a maintenant 6 mois en fouillant que ma moitié me cache des choses…

Pour que vous compreniez pourquoi ce titre de dossier je dois vous dire que j’ai connu ma chérie il y a 13 ans, quand nous étions tous deux militaires, ce qui explique le titre du 1er dossier : 1- l’armée.

Effectivement, j’ai divorcé avec mon ex-femme pour me mettre avec ma chérie actuelle et c’est ensuite que nous avons eu deux s. Alors je ne m’inquiétais pas quant au titre de ce dossier. Une fois ouvert, il y avait deux sous dossier, un dénommé photos, le deuxième dénommé vidéo. J’ai tout de suite commencé par le 1er, les photos. Ma chérie toujours ordonnée avait découpé encore trois sous dossier : soft, moyen et hard. Cela attira tout de suite mon attention.

C’est en ouvrant le dossier soft que j’aperçus ma chérie prise en photo en sous-vêtements, ou à moitié nue, pour finir en nue intégrale. Mon cocufiage me sauta alors violemment au visage, il y avait plus d’une centaine de photos. J’étais blessé, meurtri et je me sentais sali, j’avais perdu toute notion de confiance vis-à-vis d’elle mais ma curiosité me poussa à les regarder toutes, je compris d’ailleurs que les photos avait été prises dans les deux dernières affectations de ma femme. Je reconnu aussi certains de ces collègues. Les photos étaient sans équivoques, je la découvrais donc en treillis (pantalon militaire) et seins nu ou treillis et soutif, ou string et tee-shirt militaire ou sexe à l’air et tee-shirt militaire. Puis une nouvelle série de photos ou je pouvais la voir seins nu avec le FAMAS (fusil d’assaut militaire) entre les seins, ou encore carrément nue et toujours son FAMAS porté. C’est d’ailleurs sur cette photo que je reconnu sa dernière affectation, un fort ou l’on ne pouvait pas se tromper sur la prise. Et d’ailleurs plus aucun doute sur mon cocufiage car elle n’avait pas pu faire ses photos toutes seules.



C’est donc pour cette raison que j’ouvris le deuxième sous dossier : moyen. Moyen qu’elle avait mis mais ce que je vis dans ce dossier pour moi n’était pas moyen au contraire. Cela me faisait même peur quand au dernier dossier nommé hard. Dans le dossier moyen je la vis donc en photo avec un collier de soumise et une laisse pendant entre ses seins nu, je la vis également entièrement nue toujours avec ce collier mais avec un bâillon boule dans la bouche, ou encore nue attaché à un portail (celui du fort). Mais une série de photos attarda encore un peu plus mon attention, malgré la souffrance que je ressentais à l’intérieur de moi, je me rendis compte que je bandais, je voyais ma femme faire des choses dont je ne l’aurais jamais cru capable, je la voyais soumise et elle avait l’air d’aimer ça. Mais revenons à la dernière série de photos, je découvrais donc ma femme avec des sexes d’hommes, de différentes tailles, de différents calibres, de différentes ethnies, sur son visage, dans sa bouche, sur ses seins, sur son cul, je la vis donc aussi avoir des sexe en main, regardant l’objectif de l’appareil photo et entouré de sexes.

Puis une nouvelle série de ma chérie avec des sexes de femmes au-dessus de son visage, moi qui la croyais coincé, je pris une claque magistrale. Je voyais ma femme bisexuelle, aimant le sexe sous toutes ses formes, en groupe, devant l’objectif. Cela me motiva à ouvrir le troisième et dernier dossier intitulé hard, je compris tout de suite pourquoi cette dénomination et je tombais la encore de plus haut que le précédent. C’est à ce moment que je dû faire une pause dans mon visionnage. Une fois calmé (tant au niveau des nerfs car là j’étais clairement cocu, tant coté excitation car je reste un homme et je dû me masturbais tant ma bite me faisait mal d’excitation). Je repris donc la vision des photos de ma femme ou plutôt de ma salope de femme, car là c’était clairement devenu une salope au vu de ce que j’avais vu et la suite n’allait pas me faire mentir d’ailleurs.
Donc en ouvrant ce dernier dossier, je vis ma superbe salope de femme dans tous ses exploits et quels exploits en plus.

Les photos montraient ma salope de femme en train de lécher la chatte d’une de ces collègues, de sucer des bites de différents calibres dont plusieurs à la fois, on pouvait la voir le visage recouvert de sperme, ou la voir avec le sperme giclant sur son visage, je vis aussi ses seins couvert de sperme, sa chatte poisseuse de sperme et des photos de son cul recouvert de sperme. Je la découvrais amatrice spermophile, assoiffé de sexe et de sperme et je la vis aussi en train de faire des annulingus. Bref, je découvrais une nouvelle facette de ma femme, de cette salope qui me cachait bien des choses, qui me refusait tout acte sexuel pour mieux s’adonner à d’autres pratiques et surtout avec d’autres que moi. Je la découvrais comme une star du porno et je constatai que j’étais le dindon de la farce, moi le cocu connu de tous. A la fin de ce dossier, je pu aussi constater sa soumission sur une série de photos, je les regardais et constatai ma femme à quatre pattes avec un plug queue de cheval dans le cul, ou encore avec des écriteaux divers et variés mais c’est sans doute les photos ou son corps était marqué qui me fit me re-branlais encore une fois et ou j’éjaculais sur moi. J’agrandissais les photos pour pouvoir lire les inscriptions suivantes : touchez-moi, salope à baiser, bouffeuse de bite, trou à sperme, garage à bite, baisez moi avec une flèche vers son sexe, enculez moi, j’aime ça avec une flèche vers son cul, j’aime le sexe, j’avale gratuitement, je bois du sperme, mes trous sont à vous, bourrez moi partout, violez moi, humiliez moi et puis des prénoms, Nabil, Hakim, Samuel (un de ces collègues proches d’ailleurs ou le lien me vient immédiatement), Philippe, Arnaud, Maxime, Christian, Steeve, Mamadou, Abou, Mohamed, Thierry, André, Sébastien, Wilfried, Anthony, Ahcene, Désiré, Mouloud….

J’ai compris que pratiquement tout le fort lui été passé dessus, pendant que moi je me rongeais le frein et que nos rapport diminuaient.
Sur les photos, l’expression de ses émotions l’avait trahi et me détruisait, on pouvait voir son plaisir lorsque ses yeux été révulsés, la douleur sur certaines (sans doute lorsque ils l’avaient sodomisée) ou encore sa bouche grande ouverte pour chercher de l’air ou pour crier son plaisir…

Le soir quand elle rentra avec les s, je n’ai rien dit, d’abord car je ne voulais pas devant les s et une fois couchés, j’ai voulu abordé une discussion mais elle m’a dit qu’elle avait mal à la tête et elle est partie se coucher, je n’ai pas voulu faire de scandale car je me suis aussi rappelé que je me suis masturbé dessus d’excitation.

Voilà une première partie de ce récit, si vous souhaitez la suite, laissez vos commentaires.

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